Jeux de plaisir
Anthologie "jogos de prazer"
Lancement de l'oeuvre,
Virgilio prenant la parole
Texte de l’oreille-présentation de « Jogos de prazer » in/cm par Ana Mafalda leite
Lire la poésie de Virgilio de Lemos est simultanément lire toute une époque, celle des temps coloniaux au Mozambique, du surgissement d’une génération d’artistes pris dans un mouvement de contestation d’ensemble
Virgilio de Lemos a été l’un de ces poètes de la contestation de l’ordre colonial établi. La lecture de sa poésie nous permet de revisiter, en imagination, des lieux de la marginalité urbaine.et également de saisir un tableau où évoluent des « personnages » et des événements qui se sont déroulés le long de la décennie des années 50 et 60. Et c’est cela même que sa poésie , dans sa forme destructrice-rénovatrice, expose devant les yeux de ceux que la lisent.
A partir de l a fin 1963, d’errance en exil, Virgilio entreprend une série de voyages à travers le monde, celui du réel et celui de l’imaginaire littéraire.
Les voyages l’ont conduit à Paris, Antuerp , à Barcelone, Berlin, Londres ,New York, Mexico City, , à Buenos Ayres, Haiti et Jamaique, à Cuba, , Rotterdam, Lisbonne, à la recherche de l’île des merveilles, celle de son propre mythe. Virgilio de Lemos évoque cette quête à travers un univers de métaphores musicales – dont la matrice se trouve dans l’île d’Ibo où il est né. Une Île symbolique pour le poète, lieu où confluent, au niveau de mythe, toutes les îles du Mozambique, points de fuite et d’hospitalité, en particulier l’île mozambique et celle de l’archipel de Quirimbas.
Lire la poésie de Virgilio de Lemos et ses trois hétéronymes c’est aussi reconnaitre son rôle d’innovateur ,capable de métamorphoser poétiquement sa terre natal ,le Mozambique : le vertige anthropolophage des poèmes publiées dans la revue Msaho contribua à faire de la décennie des années 50 une époque où la modernité, grâce à l’exemple des poètes brésiliens , gagne une dimension de transgression révolutionnaire, à travers la déconstruction du langage qui caractériserait cette époque d’oppression. La dénonciation de l’oppression prend chez Virgilio de Lemos les dimensions d’une charge, à la fois anarchiste, dadaïste et surréaliste. L’érotisme et la vigueur ( l’énergie ) rageuse d’une combinaison insolite d’images, proche du surréalisme - mais aussi du dadaïsme et du futurisme - , assurent à la poésie de Virgilio de Lemos un rôle fondamental d’iconoclaste et de libertaire.
C’est cela qui fait que nous ne devons pas nous arrêter sur la «mozambicanité » de sa poésie qui de façon originale et très personnelle, a su s’élever du particulier à l’universalité de l’épopée d’une luminosité multiple en quête d’égalité entre tous les êtres humains et la non moins nécessaire liberté.
La propre vie du poète témoigne de cette recherche d’un absolu humaniste universel , sans concessions d’aucune sorte vis-à-vis des puissances de la domination qui enferment le monde dans sa détresse et dans la haine. Texte de l’oreille-présentation de « Jogos de prazer » in/cm par Ana Mafalda leite
Lire la poésie de Virgilio de Lemos est simultanément lire toute une époque, celle des temps coloniaux au Mozambique, du surgissement d’une génération d’artistes pris dans un mouvement de contestation d’ensemble
Virgilio de Lemos a été l’un de ces poètes de la contestation de l’ordre colonial établi. La lecture de sa poésie nous permet de revisiter, en imagination, des lieux de la marginalité urbaine.et également de saisir un tableau où évoluent des « personnages » et des événements qui se sont déroulés le long de la décennie des années 50 et 60. Et c’est cela même que sa poésie , dans sa forme destructrice-rénovatrice, expose devant les yeux de ceux que la lisent.
A partir de l a fin 1963, d’errance en exil, Virgilio entreprend une série de voyages à travers le monde, celui du réel et celui de l’imaginaire littéraire.
Les voyages l’ont conduit à Paris, Antuerp , à Barcelone, Berlin, Londres ,New York, Mexico City, , à Buenos Ayres, Haiti et Jamaique, à Cuba, , Rotterdam, Lisbonne, à la recherche de l’île des merveilles, celle de son propre mythe. Virgilio de Lemos évoque cette quête à travers un univers de métaphores musicales – dont la matrice se trouve dans l’île d’Ibo où il est né. Une Île symbolique pour le poète, lieu où confluent, au niveau de mythe, toutes les îles du Mozambique, points de fuite et d’hospitalité, en particulier l’île mozambique et celle de l’archipel de Quirimbas.
Lire la poésie de Virgilio de Lemos et ses trois hétéronymes c’est aussi reconnaitre son rôle d’innovateur ,capable de métamorphoser poétiquement sa terre natal ,le Mozambique : le vertige anthropolophage des poèmes publiées dans la revue Msaho contribua à faire de la décennie des années 50 une époque où la modernité, grâce à l’exemple des poètes brésiliens , gagne une dimension de transgression révolutionnaire, à travers la déconstruction du langage qui caractériserait cette époque d’oppression. La dénonciation de l’oppression prend chez Virgilio de Lemos les dimensions d’une charge, à la fois anarchiste, dadaïste et surréaliste. L’érotisme et la vigueur ( l’énergie ) rageuse d’une combinaison insolite d’images, proche du surréalisme - mais aussi du dadaïsme et du futurisme - , assurent à la poésie de Virgilio de Lemos un rôle fondamental d’iconoclaste et de libertaire.
C’est cela qui fait que nous ne devons pas nous arrêter sur la «mozambicanité » de sa poésie qui de façon originale et très personnelle, a su s’élever du particulier à l’universalité de l’épopée d’une luminosité multiple en quête d’égalité entre tous les êtres humains et la non moins nécessaire liberté.
La propre vie du poète témoigne de cette recherche d’un absolu humaniste universel , sans concessions d’aucune sorte vis-à-vis des puissances de la domination qui enferment le monde dans sa détresse et dans la haine. Texte de l’oreille-présentation de « Jogos de prazer » in/cm par Ana Mafalda leite
Lire la poésie de Virgilio de Lemos est simultanément lire toute une époque, celle des temps coloniaux au Mozambique, du surgissement d’une génération d’artistes pris dans un mouvement de contestation d’ensemble
Virgilio de Lemos a été l’un de ces poètes de la contestation de l’ordre colonial établi. La lecture de sa poésie nous permet de revisiter, en imagination, des lieux de la marginalité urbaine.et également de saisir un tableau où évoluent des « personnages » et des événements qui se sont déroulés le long de la décennie des années 50 et 60. Et c’est cela même que sa poésie , dans sa forme destructrice-rénovatrice, expose devant les yeux de ceux que la lisent.
A partir de l a fin 1963, d’errance en exil, Virgilio entreprend une série de voyages à travers le monde, celui du réel et celui de l’imaginaire littéraire.
Les voyages l’ont conduit à Paris, Antuerp , à Barcelone, Berlin, Londres ,New York, Mexico City, , à Buenos Ayres, Haiti et Jamaique, à Cuba, , Rotterdam, Lisbonne, à la recherche de l’île des merveilles, celle de son propre mythe. Virgilio de Lemos évoque cette quête à travers un univers de métaphores musicales – dont la matrice se trouve dans l’île d’Ibo où il est né. Une Île symbolique pour le poète, lieu où confluent, au niveau de mythe, toutes les îles du Mozambique, points de fuite et d’hospitalité, en particulier l’île mozambique et celle de l’archipel de Quirimbas.
Lire la poésie de Virgilio de Lemos et ses trois hétéronymes c’est aussi reconnaitre son rôle d’innovateur ,capable de métamorphoser poétiquement sa terre natal ,le Mozambique : le vertige anthropolophage des poèmes publiées dans la revue Msaho contribua à faire de la décennie des années 50 une époque où la modernité, grâce à l’exemple des poètes brésiliens , gagne une dimension de transgression révolutionnaire, à travers la déconstruction du langage qui caractériserait cette époque d’oppression. La dénonciation de l’oppression prend chez Virgilio de Lemos les dimensions d’une charge, à la fois anarchiste, dadaïste et surréaliste. L’érotisme et la vigueur ( l’énergie ) rageuse d’une combinaison insolite d’images, proche du surréalisme - mais aussi du dadaïsme et du futurisme - , assurent à la poésie de Virgilio de Lemos un rôle fondamental d’iconoclaste et de libertaire.
C’est cela qui fait que nous ne devons pas nous arrêter sur la «mozambicanité » de sa poésie qui de façon originale et très personnelle, a su s’élever du particulier à l’universalité de l’épopée d’une luminosité multiple en quête d’égalité entre tous les êtres humains et la non moins nécessaire liberté.
La propre vie du poète témoigne de cette recherche d’un absolu humaniste universel , sans concessions d’aucune sorte vis-à-vis des puissances de la domination qui enferment le monde dans sa détresse et dans la haine. Texte de l’oreille-présentation de « Jogos de prazer » in/cm par Ana Mafalda leite
Lire la poésie de Virgilio de Lemos est simultanément lire toute une époque, celle des temps coloniaux au Mozambique, du surgissement d’une génération d’artistes pris dans un mouvement de contestation d’ensemble
Virgilio de Lemos a été l’un de ces poètes de la contestation de l’ordre colonial établi. La lecture de sa poésie nous permet de revisiter, en imagination, des lieux de la marginalité urbaine.et également de saisir un tableau où évoluent des « personnages » et des événements qui se sont déroulés le long de la décennie des années 50 et 60. Et c’est cela même que sa poésie , dans sa forme destructrice-rénovatrice, expose devant les yeux de ceux que la lisent.
A partir de l a fin 1963, d’errance en exil, Virgilio entreprend une série de voyages à travers le monde, celui du réel et celui de l’imaginaire littéraire.
Les voyages l’ont conduit à Paris, Antuerp , à Barcelone, Berlin, Londres ,New York, Mexico City, , à Buenos Ayres, Haiti et Jamaique, à Cuba, , Rotterdam, Lisbonne, à la recherche de l’île des merveilles, celle de son propre mythe. Virgilio de Lemos évoque cette quête à travers un univers de métaphores musicales – dont la matrice se trouve dans l’île d’Ibo où il est né. Une Île symbolique pour le poète, lieu où confluent, au niveau de mythe, toutes les îles du Mozambique, points de fuite et d’hospitalité, en particulier l’île mozambique et celle de l’archipel de Quirimbas.
Lire la poésie de Virgilio de Lemos et ses trois hétéronymes c’est aussi reconnaitre son rôle d’innovateur ,capable de métamorphoser poétiquement sa terre natal ,le Mozambique : le vertige anthropolophage des poèmes publiées dans la revue Msaho contribua à faire de la décennie des années 50 une époque où la modernité, grâce à l’exemple des poètes brésiliens , gagne une dimension de transgression révolutionnaire, à travers la déconstruction du langage qui caractériserait cette époque d’oppression. La dénonciation de l’oppression prend chez Virgilio de Lemos les dimensions d’une charge, à la fois anarchiste, dadaïste et surréaliste. L’érotisme et la vigueur ( l’énergie ) rageuse d’une combinaison insolite d’images, proche du surréalisme - mais aussi du dadaïsme et du futurisme - , assurent à la poésie de Virgilio de Lemos un rôle fondamental d’iconoclaste et de libertaire.
C’est cela qui fait que nous ne devons pas nous arrêter sur la «mozambicanité » de sa poésie qui de façon originale et très personnelle, a su s’élever du particulier à l’universalité de l’épopée d’une luminosité multiple en quête d’égalité entre tous les êtres humains et la non moins nécessaire liberté.
La propre vie du poète témoigne de cette recherche d’un absolu humaniste universel , sans concessions d’aucune sorte vis-à-vis des puissances de la domination qui enferment le monde dans sa détresse et dans la haine.